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La peinture murale

Restaurer une peinture murale, c'est choisir une solution en fonction de l'état de l'oeuvre, de son environnement, c'est-à-dire de la présentation de l'ensemble auquel elle appartient et de la fonction qu'elle assume dans cet ensemble (S. Bergeon 1993).

 

 

La restauration dans le domaine de la peinture murale implique souvent un travail d'équipe in-situ et multidisciplinaire. De nombreux défis matériels ou logistiques s'ajoutent à la restauration. L'immersion dans ces projets pendant une certaine période les rend particulièrement enrichissant.

 

 

 

 

PAYS

03

PROJETS

05

MOIS

09

01. Rocheux, FRANCE

Dans le coeur de la France, se cache quelques trésors inconnus. Cette chapelle, bel exemple de l'art mural décoratif du XIXème siècle comme il en existe peu en Loir-et-Cher,  est laissée à l'abandon pendant plus d'un demi siècle avant d'être secourue par une association.

02. Ebrine, LIBAN

En 1935, Youssef Hoyek (1883-1962), artiste libanais attaché à la congrégation a orné les murs de la crypte de deux peintures, représentant des épisodes de la vie du Christ. ​ Inachevées par l'artiste, repeintes par un autre et fragilisées par un tremblement de terre au milieu du siècle dernier, la congrégation entreprend à partir de 2010 une rénovation de la crypte et la création d'un espace muséographique.

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03. Varsovie, POLOGNE

Le musée a entrepris à partir de septembre 2013 une campagne de restauration de sa collection de peintures murales nubiennes, provenant de la cathédrale de Faras, pour la réouverture, en octobre 2014, de l’exposition permanente. ​ Cette collection est constituée de 64 peintures murales déposées, ainsi que d’éléments architecturaux en pierre, des poteries et quelques fragments textiles. ​ Les peintures proviennent du site de la cathédrale de Faras. Deux peintures sont arrivées en 1962 et les soixante-deux autres ont suivi en 1964.

04. Tyr, LIBAN

Tyr est une ville côtière située au sud du Liban. Deux secteurs archéologiques principaux sont visitables : celui de la ville situé sur l’ancien promontoire et celui d’El Bass. ​ Ce dernier constituait l’entrée principale de la ville. On y trouve principalement la nécropole, l’arche monumentale, la voie romaine ainsi qu’un aqueduc et un hippodrome. ​ Le columbarium est un espace funéraire, composé de douze tombeaux : trois étages de quatre tombes. Cette façade se situe sous le niveau de la voie romaine principale, insérée entre deux piliers d’un aqueduc. L’unicité de cet édifice est d’autant plus forte qu’il est l’un des derniers témoignages, sur ce secteur, de bâtiments entièrement peints.

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05. Paris, FRANCE

Le petit hôtel de Bourienne à Paris a fait l'objet d'une grande restauration. Cela comprenait de nombreux dégagement de décors et de tapisseries, des nettoyages et des consolidations.

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